Warning : Do not play de Kim Jin-Won – Critique

Une réalisatrice de film d’horreur en devenir est à la recherche du sujet de son premier film. Quand un de ses amis lui apprend l’existence supposée d’un film tourné par un fantôme, elle est immédiatement fascinée. Plongée dans ses recherches, elle écrit un scénario qui la met en scène sur les traces de cet étrange film. Au fil de son enquête, les phénomènes étranges autour d’elle se multiplient…

Warning : Do Not play est un film d’horreur sud-coréen, réalisé par Kim Jin Wood, ce dernier réalise ici son second long-métrage horrifique où comment raconter un film d’horreur sur un film d’horreur maléfique.

Quel est ton film d’horreur préféré ?

Mi-Jung est une jeune apprentie réalisatrice qui rêve de réaliser un film d’horreur, ses cauchemars nocturnes ne cessent de lui inspirer bon nombre d’idées horrifiques, elle est peu à peu intriguée par l’existence d’un court-métrage d’épouvante dont la légende voudrait qu’elle ait été tournée par un supposé fantôme. Ni une ni deux, Mi-Jung se lance corps et âmes sur la trace de ce mystérieux film. Elle y fait la connaissance d’un étrange individu, peu commode, qui est vraisemblablement le réalisateur du film. Ce dernier l’enjoint à cesser ses recherches sous peine de mourir. Mi-Jung, peu impressionnée, persiste et s’enfonce dans une longue descente cauchemardesque… À coups d’entité terrifiante, Mi-Jung perce le secret et s’engage dans une lutte acharnée contre un esprit (ou un fantôme) malfaisant.

Peur primale

Warning : Do not play, tente de renouer avec les peurs au cinéma : peu innovant, mais astucieux, le film tient en haleine son spectateur. L’histoire prend tout son temps pour démarrer : la première partie suit les recherches de l’héroïne principale. Seule une dernière scène dans un entrepôt, redonne un peu de souffle et permet de nous stimuler à coups de rasoir, pendaison et décapitation sanglante, l’entité maléfique ne recule devant rien…

Du déjà-vu ?

Empruntant divers mythes asiatiques et notamment japonais, le film fait penser à un énième chapitre de Ju-On, Ring ou encore La Mort en ligne, vacille entre le cinéma d’auteur asiatique d’épouvante et les films d’horreur américains surnaturels à gros budgets tel L’Exorciste, Insidious ou encore Conjuring. Comme pour ce film, cette malédiction rôde, menace, harcèle le personnage, dont les chances de survie s’amoindrissent à chaque séquence, quelques scènes gores par ci et là redonnent un grand souffle au film qui plongeait son spectateur dans un ennui profond lors de la première partie. Le film sera d’ailleurs projeté au Festival de Gérardmer et clôturera cette édition 2020.

WIldside

Une destinée horrifique

Kim Jin Woon, réalisateur sud-coréen, n’en est pas à sa première, en 2007, il réalise son premier film d’horreur indépendant The Butcher, narrant le tournage d’un snuff movie du point de vue des tueurs et des victimes, il sera présenté dans de nombreux festivals et lui apportera une reconnaissance internationale

Référence aux films d’horreur ou simple clin d’œil horrifique, Warning : Do not play pouvait offrir de ce qu’il y avait de meilleur : de bonnes qualités esthétiques ne permettent pas de placer au rang de meilleur, cette pépite coréenne qui n’est ni plus ni moins un film ambitieux mais finalement peu convaincante.

Warning : Do not play de Kim Jin-Won – Critique
Conclusion
Référence aux films d'horreur ou simple clin d’œil horrifique, Warning : Do not play pouvait offrir de ce qu'il y avait de meilleur : de bonnes qualités esthétiques ne permettent pas de placer au rang de meilleur, cette pépite coréenne qui n'est ni plus ni moins un film ambitieux mais finalement peu convaincante.
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