Top 100 des found footage – Chapitre 2 (98 à 87)

Passé un épouvantable moment, 10/10 would not recommend

Franchement ratés avec ce petit je-ne-sais-quoi qui énerve, de près ou de loin, ou juste chiants sa daronne : nous ne sommes toujours pas, avec ce chapitre, dans quelque chose de vaguement intéressant. Voilà qui garnit encore un peu la liste de ceux dont on a essuyé les plâtres pour vous : on vous aura prévenus.


98 – The Gallows (2015)
Réalisateur : Travis Cluff, Chris Lofing


Les college movie appliqués à l’horreur, ça donne toujours des personnages bidons et des situations idiotes. Figure parfaite des personnages américains à tarter, même pas pour de rire, effets bidons et morale cringe : si vous n’êtes pas un frat boy débile de fac, on ne voit pas vraiment comment ça peut vous plaire.


97 – The Houses October Built 2 (2017)
Réalisateur : Bobby Roe


Alors que le premier The Houses October Built parvenait à piocher ça et là dans des qualités éprouvées, le second s’emmêle les pinceaux à vouloir à tout prix conserver son procédé alors que rien ne l’y oblige, et à désamorcer des situations déjà molles de base. Bonus twist à la con et facepalm en dessert.


96 – A Record Of Sweet Murder (2015)
Réalisateur : Kôji Shiraishi


S’il y en a bien un qui possède ses lettres de noblesse dans le found footage, c’et bien Kôji Shiraishi. Le réalisateur japonais a fourni parmi les meilleurs films du genre mais se plante ici totalement dans l’écriture de ses personnages. L’injonction du plan-séquence est, comme bien souvent, un frein plus qu’un moteur. Et que dire de la vibe pseudo-érotique, weeb (pour être poli) à souhait… Reste que, en quelques secondes d’épilogue, on a un aperçu de ce qui aurait pu être. Trop tard.


95 – V/H/S Viral (2014)
Réalisateur : Justin Benson, Aaron Moorhead, Gregg Bishop, Todd Lincoln, Marcel Sarmiento, Nacho Vigalondo


On ne reviendra pas ici sur le reste de la saga V/H/S, qui truste bien plus haut ce classement. On ne reviendra pas non plus longuement sur ce V/H/S Viral, troisième de suite, qui se plante sur absolument tous ses segments, malgré la présence du duo Benson/Moorhead et celle de Nacho Vigalondo. Viral, comme la stratégie marketing. Gênant, revu, lourd. Tristesse.


94 – The Devil’s Doorway (2018)
Réalisateur : Aislinn Clarke


Grosse déception à la hauteur des espoirs naïfs pour ce found footage irlandais qui promettait une immersion peu commune dans les années 60, une époque (évidemment) peu exploitée dans les found footage. Mal rythmé, mal écrit, sans inspiration, immanquablement convenu et jamais à la hauteur de ses idées. Le clou d’un final longuet et tout mou rend triste.


93 – Rorschach (2015)
Réalisateur : C.A. Smith


Paranormal Activity aura eu cet effet pervers : faire croire à n’importe quel quidam que du nylon, des photos qui tombent et des portes qui claquent suffisent. Ennui mortel et certitude : on s’arrêtera là avec les found footage disponibles sur YouTube, à moins que vous veniez nous en casser les oreilles en commentaire. Ou qu’il y ait une exception notable.


92 – A Haunted House 2 (2014)
Réalisateur : Michael Tiddes


Impossible de faire un long paragraphe sur celui-là. Des blagues de prout, de fesses et de nichons. J’ai honte. Cette fois, vraiment. Quelques sourires, et rapidement, une enclume. Plus lourd que vos repas de Noël chez la belle-famille, et plus lourd encore que cette vanne.


91 – Cold Ground (2018)
Réalisateur : Fabien Delage


Prémices sympathiques pour ce Cold Ground faisant partie des rares représentants tricolores de ce classement. L’histoire de cette randonnée paumée n’est pas des plus désagréables, les personnages non plus, le cadre change des carcans habituels. Mais qu’est-ce qu’on s’ennuie. C’est long, ça rame, les situations sont vaguement déjà vues un peu partout ailleurs sans valeur ajoutée. Zzz.


90 – Paranormal Activity 2 (2010)
Réalisateur : Tod Williams


On pourrait faire un long article sur le pourquoi du comment du quand du pourquoi sur la série des Paranormal Activty. Etonnament, il y aurait plein de choses à dire, et même du cinéma, tiens. Et dans ce long article, on ne parlerait jamais de Paranormal Activity 2. Pourquoi ? Parce que c’est clairement le pire. Un clone du 1, sans âme, sans hontes, sans continuité, un pur projet de producteur. Beurk.


89 – Steelmanville Road (2017) & le reste de la saga Bad Ben
Réalisateur : Nigel Bach


Suite de Bad Ben, triste pompage sans talent des tropes found footage / horreur usuels. Aussi passionnant que des murs couleur taupe dans une maison de banlieue, et cette fois, la bonhomie ne cache plus le manque de moyens. On groupe avec celui-là le reste de la saga Bad Ben, qui correspond exactement à cette définition.


88 – The Conspiracy (2012)
Réalisateur : Christopher MacBride


Le complotisme en société, c’est barbant, idiot, et signe d’une très désagréable conversation en perspective. Le complotisme en fiction, ça donne envie de tout arrêter pour se faire plaisir. Christopher MacBride, s’il part de bonnes idées et de bons sentiments, parvient à ne rien faire de son postulat et se concentre sur des personnages tièdes comme un bain en fin de ballon d’eau chaude plutôt que de s’amuser avec son sujet.


87 – Willow Creek (2014)
Réalisateur : Bobcat Goldthwait


Parfois, il est à peu près évident qu’on rate quelque chose, mais là, impossible de savoir quoi. Vendu comme une hype grâce à un bouche à oreille plutôt positif. Vécu comme un piège. Les yétis sont des hommes comme les autres. Leurs films aussi.

Lire la suite – Chapitre 3, de 86 à 70

Précédent – Chapitre 1, de 100 à 99

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