Le Top 10 de l’année 2018 de la rédaction !

Une fois n’est pas coutume, l’heure est désormais au bilan cinéma de 2018 pour la rédaction du CinemaClubFR, après une année extrêmement riche en matière de frayeurs diverses et variées. Replongeons nous donc dans cette année dense avec le top 5 de chaque membre de la rédaction !

Le top d’Alexandre

5) What Keeps You Alive de Colin Minihan

Colin Minihan a réalisé bien de mauvaises partitions : Ghost Encounters et sa suite. Mais celui derrière Bloody Sand remonte dans mon estime avec What Keeps You Alive. Un couple de deux femmes part un week-end dans les montagnes pour fêter leur première année d’union. Malheureusement pour l’une d’entre elles, l’excursion ne s’avèrera pas être une partie de plaisir. Joué divinement bien par le duo Hannah Emily Anderson et Brittany Allen, que l’on a vu dans les pièges sadiques de Jigsaw, What Keeps You Alive fonctionne grâce à son atmosphère intimiste et sa mise en scène naturelle. La BO composée par l’actrice Brittany Allen est également un point fort dans ce long-métrage à ne pas rater.

4) Halloween de David Gordon Green

On a attendu 40 ans pour une suite qui respecterait l’oeuvre originale. Avec le retour de Jamie Lee Curtis et du réalisateur/compositeur John Carpenter, les annonces ont régalé les fans de la première heure. Malheureusement pour nous, Halloween 2018 ne se réduit qu’à une simple suite qui nous laisse perplexe. Cependant, le film de David Gordon Green n’est pas à jeter. Les quelques scènes de meurtres, accompagnées de la musique signée de Carpenter & Son, réveillent la monstruosité de The Shape. Et revoir Curtis dans son rôle de Laurie Strode est un doux plaisir. On attend une suite : plaisir coupable oblige.

3) Veronica de Paco Plaza

Les Espagnols sont toujours très bons lorsqu’il s’agit de cinéma de genre. [REC], Malveillance, L’Orphelinat… les réalisateurs espagnols réussissent là où de nombreux films américains échouent. Inspiré d’une histoire vraie, Verónica installe son drame à Madrid. Après avoir participé à une séance de spiritisme avec ses amies, une jeune fille est assaillie par des créatures surnaturelles qui menacent de s’en prendre à sa famille. La réalisation de Paco Plaza instaure un climat de méfiance tout au long du film. Jouant avec les spectateurs comme dans un spectacle de prestidigitation, le réalisateur redore le sous-genre du paranormal, trop longtemps épuisé par de nombreuses productions américaines sans enjeux.

2) Ghostland de Pascal Laugier

Mars Distribution

Après avoir terrifié de nombreux spectateurs avec son Martyrs, Pascal Laugier était attendu au tournant. Avec Ghostland, sa réputation n’est plus à faire. Il nous invite à une descente aux enfers sans temps morts. Les performances du trio : Mylène Farmer, Crystal Reed et Anastasia Phillips sont à ne pas manquer. Les premières scènes glacent le sang.

1) Hérédité de Ari Lester

Le film divise. Et il divisera toujours. Hérédité de Ari Lester ne laissera personne indifférent. Une famille en deuil s’autodétruit à coups de rites sataniques, de secrets inavoués et de rancoeurs à jamais oubliées. N’oublions pas les performances des acteurs et plus particulièrement celle de Toni Collette qui mérite amplement une récompense. Ari Lester n’utilise pas de jump scares et pose le temps pour mieux torturer ses spectateurs. Un fantôme apparaît du coin de notre oeil, l’ambiance trouble nos sens. Le film tétanise et enfonce le spectateurs dans ses retranchements. Jamais un film ne m’avait rendu aussi nerveux.

Le top de Laura

5) Hérédité de Ari Aster

Avec son moyen métrage The Strange Thing About The Johnsons, Ari Aster avait tout d’un réalisateur prometteur dans le cinéma de genre au penchant glauque et grotesque. Si Hérédité n’est pas parfait dans son exécution, il n’en reste pas moins un film d’horreur atypique et surprenant, aux idées de mise en scène quelque peu culottées.

4) Bird Box de Susanne Bier

Bird Box est devenu le plus gros succès de Netflix et il n’a pas volé sa réputation. Dès les premières minutes, le film nous saute à la gorge avec des scènes chocs pour ne jamais nous lâcher. Plutôt avare en images gores, la réalisatrice préfère jouer la carte de l’ambiance mystérieuse, presque paranoïaque incitant les personnages à mettre leurs identités et leur humanisme à l’épreuve, et moi à verser mes plus chaudes larmes.

3) Assassination Nation de Sam Levinson

Non sans rappeler le brillantissime Spring Breakers, cette version horrifique de Sam Levinson est aussi pop, provocante et surtout badass au possible.

2) The House That Jack Built de Lars Von Trier

Un réalisateur de renom, un psychopathe et de l’Art; avec ces 3 caractéristiques The House That Jack Built avait déjà gagné sa place dans mon cœur bien avant le visionnage. On peut envisager cette nouvelle oeuvre comme le Nymphomaniac – Volume 3Matt Dillon serait peu ou prou le versan masculin de Charlotte Gainsbourg. Encore plus cynique et violent, Lars Von Trier se fiche pas mal des critiques et se donne un malin plaisir à torturer les esprits de par sa logique déroutante et ses images provocantes.

1) Revenge de Coralie Fargeat

Les femmes sont à l’honneur dans mon classement alors quoi de mieux que ce petit bijou de rape & revenge, français qui plus est, à la première place ? Avec Revenge, Coralie Fargeat enveloppe une histoire simple d’une ambiance pop voire pittoresque, onirique, détournante très habillement au fur et à mesure du film un sous genre vieux comme le monde. À l’instar de Grave, l’horreur fait autant rire qu’elle dégoûte mais promet aussi une expérience cinématographique des plus jouissives. Revenge est un film bien plus malin qu’il n’y paraît et qui pour moi, s’impose comme une référence.

Le top de Tanguy

5) Mandy de Panos Cosmatos

© Universal Pictures International France

Mandy est un film qui se mérite. Psychédélique à l’extrême, sa première heure l’est assurément et risque de rebuter bon nombre de personnes. Mais c’est pour mieux prendre en pleine poire la déflagration furieuse et malade qu’est sa seconde moitié, portée par un Nicolas Cage à l’interprétation possédée. Comme un album de synthwave qui prendrait vie sous nos yeux, Mandy est une oeuvre unique à la fois nostalgique, bourrine et triste… Le prétendant idéal au titre de “nouveau midnight-movie déjà culte”.

4) Climax de Gaspar Noé

© Wild Bunch Distribution

Projet surprise par excellence, Climax s’impose instantanément comme l’oeuvre-somme de Gaspar Noé et de toutes ses idées cinématographiques et thématiques jusqu’à ce jour. Moins violent que ses prédécesseurs, certes, mais pourtant plus sombre et surtout beaucoup plus ludique pour le spectateur, cette descente aux enfers tout en plan-séquence faisant aisément partie des moments les plus oppressants vécus en cette année cinéma 2018. Et après ?

3) Assassination Nation de Sam Levinson

© Apollo Films

La claque de cette fin d’année fût grande et inattendue. Épousant à outrance toute l’esthétique pop des années 2010 pour mieux tordre son image et fouiller au-delà de ses façades, Assassination Nation est une oeuvre qui ne laissera personne indifférent dans sa radicalité et son propos. Entre pamphlet féministe et dystopie horrifique, Sam Levinson nous laisse tout simplement lessivé après tant de rage filmique et jusqu’au-boutiste. (Et ce générique de fin…)

2) The House That Jack Built de Lars Von Trier

© Les Films du Losange

The House That Jack Built est un film malade et c’est précisément pourquoi The House That Jack Built est, par la même occasion, un grand film. Un grand film qui nécessite, voire exige, moult visionnages afin de mieux le cerner et le comprendre, à la manière d’un Lars Von Trier ayant perdu toute foi en l’humanité et préférant s’isoler du reste du monde plutôt que de l’accompagner dans sa perte. Un film hilarant, cela va de soi, mais qui cache en son sein une souffrance cruelle, le faisant approcher de peu des cieux avant de se condamner de lui-même vers les abysses.

1) Ultra Pulpe de Bertrand Mandico

© ecce films

Et oui, mon film préféré de l’année est un moyen-métrage. Quelle agréable et déstabilisante surprise. Après avoir bousculé son monde en début d’année avec Les Garçons Sauvages, Bertrand Mandico nous offre un chef-d’œuvre instantané, ni plus ni moins. Avec ses dialogues littéraires grandioses, au service d’une évolution technique dingue qui fout totalement au sol, Ultra Pulpe fascine autant qu’il déconcerte dans cette transe romantique à l’aube de la fin du monde. De quoi enterrer l’intégralité de la science-fiction à tendance “pulp” en seulement 37 minutes.

Le top de Valentin

5) The House That Jack Built de Lars Von Trier

Le retour du provocateur danois était attendu par beaucoup. Si la sortie de son nouveau film a été le même bordel médiatique habituel (huées, critiques houleuses et sorties de salles), force est de constater que Lars Von Trier commence à tourner à vide. Ce film propose de suivre le parcours d’un serial-killer a différentes étapes de sa vie et, comme dans Nymphomaniac, le résultat est bancal. Certains passages sont brillants de cynisme et de violence tandis que d’autres sont beaucoup trop faibles. Reste que lorsqu’il retrouve sa folie de mise en scène qu’il ajoute à son pessimisme global, Lars Von Trier arrive encore à prouver la présence du Mal.

4) Mandy de Panos Cosmatos

Un pur délire gore et pop gorgé de couleurs et de sang. Prenant le point de départ ultra-classique du mec voulant se venger, Panos Cosmatos offre à Nicolas Cage son John Wick : un pur produit taillé et construit pour lui dans lequel il peut laisser libre court à son talent. Des plans somptueusement fous, un délire visuel et auditif qui montre que Nicolas Cage n’est bon que quand il n’en a plus rien à faire de sa carrière.

3) Halloween de David Gordon Green

© Universal Pictures France

Attendu par certains comme le Messie qui sauverait le cinéma de genre commercial, ce nouvel Halloween produit par Blumhouse se révèle inégal dans son écriture, indécis dans sa forme mais propose néanmoins un hommage appuyé au slasher en ravivant d’anciennes blessures. Servi par la BO de John Carpenter himself et le retour de Jamie Lee Curtis, il fixe les traumas des multiples suites tout en préparant le terrain pour une potentielle ressortie du masque.

2) Annihilation de Alex Garland

Après Ex-Machina, Alex Garland reste dans la SF existentielle avec Annihilation. Sous le couvert du film d’exploration classique, le réalisateur britannique convoque un casting féminin de premier plan pour une plongée dans l’Humanité et son rapport à la vie. S’il s’égare souvent dans un ennui doux, sa dernière demi-heure propose ce qui s’est fait de plus visionnaire en cette année 2018.

1) Hérédité de Ari Lester

Ce film. Ce cast. Ces plans. Ce traumatisme. Un pur chef-d’oeuvre comme seul A24 semble capable d’en produire. Voyez le. Vivez le.

Le top de Rudy

5) Sans un Bruit de John Krasinski

© paramount pictures

La surprise de l’année, sans équivoque et de loin, l’un des meilleurs films postapocalyptiques qu’il m’à été de découvrir. Sans un bruit nous plonge dans un univers assourdi, un monde infernal ou l’humanité a été presque décimée et où d’horribles créatures sensibles au son se mettent à terroriser une famille survivaliste. À mi-chemin entre un roman de Stephen King et d’un cauchemar sorti tout droit de l’imagination d’un M. Night Shyamalan ou d’un Steven Spielberg. Le film suit les longues péripéties silencieuses de personnages qui ne cessent de survivre dans un chaos total. À voir et à revoir, le film est à mon sens, considéré comme un grand bol d’air frais dans le genre post-apocalypse.

4) Mandy de Panos Cosmatos

© xyz films

Deuxième long-métrage du réalisateur Gréco-canadien Panos Cosmatos, Mandy nous plonge littéralement en immersion psychédélique. Red Miller (Nicolas Cage) assiste à la mise à mort macabre de sa femme Mandy, par une secte étrange et superstitieuse. N’ayant plus rien à perdre, Red entreprend une vengeance implacable contre les meurtriers de sa femme, le tout dans un voyage hallucinatoire infernal et sans nom. Gore à souhait, le film rappelle l’esthétique des films de Nicolas Winding Refn, Gaspar Noé et Argento, les couleurs intenses sont très importantes pour ce film, nous suivons un Nicolas Cage dégénéré et déterminé à faire vivre le pire des enfers aux meurtriers de sa femme, si Mandy ne s’égare pas du film de vengeance classique, l’histoire explore les pires facettes de l’humanité et penche ensuite vers la deuxième partie au genre horrifique viscéral sanglant et violent, une assez bonne surprise de l’année, un film qui se veut culte avec un Nicolas Cage impressionnant.

3) Ghostland de Pascal Laugier

© mars films

L’année 2018 marque le grand retour du cinéaste français Pascal Laugier, après plus de six ans d’absence, Laugier nous conte l’un de ses nouveaux cauchemars, après le controversé Martyrs, sorti il y a maintenant dix ans, le réalisateur repasse à l’horreur avec Ghostland, un conte cauchemardesque ou aucun personnage n’en sortira indemne. Lors d’une nuit, alors qu’une mère et ses deux filles emménagent dans une nouvelle demeure, deux psychopathes s’attaquent à elles et les séquestrent, l’une des filles, se détache peu à peu de la réalité afin de survivre au pire cauchemar qu’elle et sa famille endurent. Tout simplement sublime et maîtrisé de bout en bout, Ghostland vacille entre le fantasme et le réel, le cauchemar et le rêve, l’horreur et la psychologie. Laugier aime dérouter ses spectateurs pour mieux les prendre aux tripes, quatrième long-métrage du réalisateur et qui je l’espère continuera à nous pondre bon nombre de chefs d’œuvres.

2) Halloween de David Gordon Green

© bluhmouse Productions

Michael Myers est de retour et pour de bon cette fois-ci,  car Halloween 2018 est la suite directe de l’original de 1978 réalisé par John Carpenter, le célèbre croquemitaine revient après quatre décennies, échappé à nouveau d’un asile, il sème de nouveau la mort et fait couler le sang sur son passage, mais l’une de ses victimes – Laurie Strode (Jamie Lee Curtis) qui n’est plus sa sœur, est bien décidée à en finir une dernière fois… Renouveau du slasher et renaissance même du tueur au masque blanc, ce énième chapitre de la saga Halloween a le mérite d’avoir innové la saga, surpassé certaines suites, devançant même les films de Rob Zombie, Halloween 2018 est un rendu hommage honnête à l’original de Carpenter et reprend les rênes de la saga, l’heure est à la nostalgie, à découvrir sans concessions.

1) Suspiria de Luca Guadagnino

© amazon studios

Comment entreprendre un remake d’un chef d’oeuvre et surtout quand le tampon indiqué dessus est “Dario Argento” ? Un travail considérable attendait le réalisateur italien Luca Guadagnino, ce dernier attirait les pires craintes des cinéphiles et du public, pour autant le remake de Suspiria est un ovni dans le cinéma de genre européen, bien plus qu’une relecture du chef d’oeuvre d’Argento, Guadagnino renoue contact avec le cinéma horrifique européen et surtout italien longtemps enfoui depuis que des grands noms comme Sergio Martino, Michele Soavi ou Fulci et bien d’autres ne soient plus là… Suspiria est bien plus qu’un film d’horreur, c’est une symétrie variable, un long périple nous rapprochant un peu plus près de l’enfer dont on ignore où et quand allons nous finir. Longtemps délaissé, Suspiria innove dans le cinéma expérimental horrifique et celui d’auteur, à ce titre, il se rapprocherait plus de Possession (1981) de Andrzej Żuławski dont les similitudes sont nombreuses et fait notamment penser aux drames psychologiques et horrifiques dans la même lignée des films de Roman Polanski. En conclusion : Un chef d’oeuvre européen à la hauteur de l’original.

Le Top 5 de Marie

5) Revenge de Coralie Fargeat

Rattrapage tardif de cette année 2018, Coralie Fargeat nous prouve encore que le cinéma de genre français à de beaux jours devant lui, nous offrant une série B totalement déjantée, et une place de choix aux personnages féminins. Humour, sang et chasse à l’homme dans le désert et une lolita badass avec la talentueuse Matilda Lutz , foncez le regarder si ce n’est pas encore fait!

4) Halloween de David Gordon Green

C’est un euphémisme de dire qu’il n’était pas attendu ce Halloween version 2018. Michael Myers revient encore plus vénère que jamais pour les retrouvailles avec Laurie Strobe. Ma scream girl preférée est au top de sa forme, entraînant toute sa famille dans son combat contre le tueur au masque blanc légendaire. Si on échappe pas au fan service avec David Gordon Green, c’est un plaisir de retrouver un paysage bien connu des fans du cinéma horrifique, preuve qu’une suite n’est pas forcément synonyme de raté.

3) Veronica de Paco Plaza

Le cinéma horrifique espagnol n’a pas fini de hanter nos nuits, surtout quand c’est réalisé par Paco Plaza.. Sciences occultes, planche de ouija, possession et une mention histoire vraie sur l’affiche, ça aurait pu faire peur sur le papier vu les dernières productions. Mais une dernière place sur le podium est totalement méritée pour Veronica, usant des codes classiques mais diaboliquement efficaces pour une ambiance de plus oppressante .

2) Ghostland de Pascal Laugier

Laugier a bouleversé ma cinéphile avec le très violent Martyrs et encore maintenant en étant adulte avec Ghostland. J’ai rarement autant souffert au cinéma avec ses héroïnes dès une scène d’ouverture, en PLS sur mon siège pendant une bonne partie de la séance. Ma peur pour les poupées a encore de beaux jours devant elle, tout comme les maisons anciennes complètement isolées que l’on hérite de papy-mamie.

1) The House That Jack Built de Lars Von Trier

Second dans mon top 2018 tous genres, c’est la réconciliation officielle avec le cinéma de Lars Von Trier. Peu de tueurs en série de fiction m’ont marqué à ce point mais Matt Dillon avec le personnage de Jack est en voie de rejoindre un Lecter légendaire. Avec des chapitres de plus en plus sanglants, un humour décapant et une fin splendide, c’est une obligation de lui donner la médaille d’or horrifique de l’année.

Le top de Venn
(films vus au Canada)

5) Sans Un Bruit de John Krasinski

En proposant un film épuré de dialogues pour se concentrer sur le visuel, Sans Un Bruit se concentre sur la peur et adhère le spectateur aux angoissantes scènes.

4) Halloween de David Gordon Green

© Universal Pictures France

Tant attendu depuis plusieurs années, cet Halloween perdu dans le temps fait le travail sans trop se forcer avec un important Girl Power mené par la Scream Queen Jamie Lee Curtis.

3) Assassination Nation de Sam Levinson

Surfant sur les problèmes liés aux nouvelles technologies que tout le monde ignore, le réalisateur propose une version colorée et violente de notre société. Moderne et efficace, le film ne passe pas inaperçu.

2) Terrified de Demián Rugna

Film Argentin qui a parcouru les festivals du monde entier en 2018, Terrified peut se définir comme son titre anglais: terrifiant. En prenant pour thème la maison hanté mais en l’appliquant à tout un quartier d’habitations, la peur s’étend en affichant plusieurs menaces sous différentes formes. Un film choc dont certaines scènes resteront dans les mémoires.

1) Anna and the Apocalypse de John McPhail

Le cinéma d’horreur à l’habitude des invasions de zombies mais le film ajoute une touche personnelle et non négligeable: il s’agit d’un film musical. Entre deux explosions de zombies à coup de bâton de sucre d’orge, les acteurs poussent la chansonnette et les deux se marient avec merveille. Proposant fraîcheur et horreur, Anna And The Apocalypse amène un vent de fraîcheur dans le genre cinématographique.

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