Et si le meilleur de la saga Chucky n’était jamais sorti au cinéma ?

La sortie de Child’s Play en 2019 a marqué le retour de Chucky, la célèbre poupée tueuse créée par le scénariste Don Mancini, au cinéma. Ce reboot, totalement indépendant des sept métrages produits entre 1988 et 2017, ne masque pas pour autant les quinze années de pause cinématographique pour le personnage. Toutefois, ce dernier n’a pas arrêté ses massacres. Avec La Malédiction et Le Retour de Chucky, Don Mancini a donné à sa création une seconde vie en direct-to-vidéo, pour un résultat étonnant et sincère. Et si ce cadre restreint de production avait permis à son auteur de réaliser les meilleures versions de son personnage ? Analyse. (Attention : de légers spoilers parsèment ce texte sans pour autant divulgacher les films, mais si vous souhaitez rester vierge de tout élément scénaristique, on vous conseille de voir les films et de revenir sur notre dossier).

Que les fans de la première heure se rassurent : aucune atteinte à la saga originelle (comprenez les cinq premiers épisodes) ne sera faite. Dans ce dossier, l’auteur de ces lignes n’a aucunement l’intention de rabaisser la qualité desdits films. Mais revenons en 1988. Child’s Play (traduit limpidement en Jeu d’enfant pour les salles françaises) sort dans un contexte difficile pour le sous-genre dont il embrasse les codes, le slasher. On ne vous fera pas l’affront de vous expliquer en quoi consiste ce type de films horrifiques, mais il convient de rappeler que son âge d’or commercial, débuté à la fin des années 70, peine à se relancer lorsque la poupée tueuse envahit les écrans. En effet, les nombreuses suites des franchises « superstars » comme Halloween, Vendredi 13 ou Freddy sombrent peu à peu dans le mauvais goût, la surenchère quand ce n’est pas le ridicule et le grandguignolesque. Surtout, aucun de ces films n’apportent d’idées neuves à ce genre très codifié. Les scénarios se répètent et le public, lassé par ces itérations qui sentent bon les magouilles de producteurs véreux, n’est plus au rendez-vous.

En 1988, Chucky terrorisait les adolescents américains.

Pourtant, la poupée tueuse fera partie, avec également Hellraiser en 1987, de ces débuts de franchise qui tentent de ranimer un cadavre encore fumant. En proposant un concept fort et étonnant, Child’s Play conquis un public adolescent grâce à son mélange des tons. Le détournement de la figure infantile de la poupée en lui insufflant l’âme d’un criminel décadent et dégénéré permet à Don Mancini, le scénariste et créateur de ce croque-mitaine court sur pattes, de trouver un filon génial pour une nouvelle figure du cinéma horrifique américain. Le succès étant au rendez-vous, des suites sont produites. La saga Chucky est née.

Un tournant comique et LGBT

Faisons maintenant un saut en octobre 1998 aux États-Unis (ou en mars 1999 en France) avec la sortie de la troisième suite à Jeu d’enfant, La Fiancée de Chucky. Quinze ans après la sortie de l’épisode originel, la franchise a beaucoup changé. Les épisodes deux et trois (La Poupée de sang, 1990 et Chucky 3, 1991) ont simplement poursuivi ce que le réalisateur Tom Holland avait introduit. Des longs-métrages horrifiques assez sympathiques et gores, mais dont le manque d’audace suinte de tous les bords de la pellicule. Après seulement deux films, le concept frais et ludique est déjà redondant et sans surprise. Les résultats sont tellement faibles aux Etats-Unis que le troisième épisode est d’ailleurs distribué en direct-to-video dans l’Hexagone.

Mais qu’il en soit bien clair, le titre de ce dossier ne renvoie pas à ce volet tout à fait anecdotique. Le scénariste Don Mancini, toujours à la baguette côté scénario, change alors de fusil d’épaule et passe à la comédie-horrifique avec La Fiancée de Chucky, sortie en 1998 aux Etats-Unis (1999 en France). Sous l’impulsion du renouveau du slasher initié avec Scream de Wes Craven, ce quatrième épisode, un film plus léger et fun, sans perdre le gore intrinsèque à la saga et qui déploie une nouvelle facette de son tueur Charles Lee Ray, est un succès public et commercial, malgré une presse plus mitigée. Il est enfin l’heure pour son créateur Don Mancini, scénariste de la première heure, de passer derrière la caméra pour un nouveau film, Le Fils de Chucky. Malheureusement pour lui, le succès de l’épisode précédent n’empêche pas sa première œuvre d’être produite dans la douleur. Don Mancini souhaite s’inspirer du Glen or Glenda (Louis ou Louise en VF) d’Ed Wood en faisant de l’enfant un personnage atteint de dysphorie de genre, une thématique chère au scénariste homosexuel et engagé pour l’avancée des droits des personnes de la communauté LGBT. Mais Universal rejette le script car « trop gay » et force le réalisateur à s’émanciper de la major hollywoodienne, en divisant par deux le budget du film et à le distribuer sur un circuit plus indépendant. Mancini développe des idées intéressantes sur la transidentité, tout en ponctuant cette nouvelle suite de nombreuses références (Halloween ou Shining entre autres). Mais l’écriture portant au pinacle la métatextualité et l’hommage à ses aînés horrifiques, ainsi que de lourdes incohérences et une direction artistique limitée dû à son faible budget, rebutent un public qui se désintéresse de la poupée. Son échec critique et commercial entraîne alors la fin de Chucky au cinéma pour la temporalité créée par Mancini.

Retour aux sources

Seule solution pour l’auteur désormais, revenir à l’ambiance sombre et terrifiante des premiers épisodes, en reprenant toutefois la timeline de la saga. La Malédiction de Chucky sort en DTV dans le monde en 2013 et est très vite suivi par Le Retour de Chucky en 2017. Plus que des surprises, ces longs-métrages apparaissent comme de vraies pépites de slasher, où transpirent la multitude d’idées et la sincérité de son auteur. Si bien qu’après cette contextualisation, une question légitime se pose : Chucky en direct-to-video ne serait-il pas ce qu’il y a de plus bénéfique pour lui ? Débutons ainsi par le renouveau de cette saga effectué par son sixième épisode, La Malédiction de Chucky (Curse of Chucky, 2013).

La Malédiction de Chucky serait-il le meilleur volet de la saga ?

D’abord annoncé comme un remake avec le casting originel, puis comme une séquelle intitulée La Revanche de Chucky, Don Mancini et le producteur David Kirschner (lui aussi présent depuis la naissance de la poupée au cinéma) jouent la carte du « soft-reboot », comprenez un changement de ton abrupt entre deux suites, mais gardant la temporalité de la saga intacte. On suit alors Nica (interprétée par Fiona Dourif, nulle autre que la fille de Brad Dourif, éternelle voix du Pinocchio maléfique), une jeune femme paraplégique habitant dans un manoir avec sa mère. Après l’envoi mystérieux de la poupée dans leur demeure, la mère de Nica meurt et celle-ci décide de réunir sa famille le temps d’un week-end. Alors que le massacre commence, la jeune femme soupçonne le jouet d’en être le responsable.

Chucky 6, près du grand film d’horreur

On ne peut qu’être impressionné par la redoutable efficacité de La Malédiction de Chucky. Pour son deuxième film derrière la caméra et considérant l’évolution du sous-genre slasheresque auquel cette cinquième suite appartient, Don Mancini montre tout son attachement à son croque-mitaine. Tout en se servant de l’ambiance des premiers films, il créé une œuvre ayant sa propre identité. En cela, ce sixième épisode est à la fois un pur plaisir d’aficionados du genre, mais aussi une surprise de tous les instants. Les twists à foison, intensifiant un récit aux bases confondantes de banalité, révèlent même la capacité de Mancini à renouveler son style d’écriture, 25 ans après avoir introduit ce monstre de cinéma. Une casquette de scénariste qu’il cumule également avec celle de réalisateur aguerri. Avec ce nouveau contexte de production, sans sortie cinéma ni marketing musclé, l’auteur réussit à la prouesse de faire un long-métrage plus impressionnant visuellement que les volets précédents, pourtant sortis en grande pompe dans les salles obscures. Comment ne pas jubiler face à cette direction artistique gothico-austère qui renvoie aussi bien aux films de monstres de la Hammer qu’a l’insouciance des premiers slashers, Black Christmas et Halloween en tête, sans en singer les gimmicks ou les séquences les plus marquantes. De facto, les scènes de meurtres apparaissent inventives, et même si elles flirtent parfois avec le grotesque, le timing est toujours suffisamment minutieux pour renvoyer à la personnalité loufoque de Charles Lee Ray. Mentions spéciales à un accident de voiture décoiffant et à une légère affection pour les yeux qui sauront vous faire frissonner, tout en rappelant le ludisme de Chucky 2 : La Poupée de Sang.

Attention les yeux…

Pour autant, tout n’est pas forcément à louer dans les tentatives de Mancini. On pense notamment à la révélation concernant Nica pour rattacher son histoire à la chronologie de la saga, amené avec de trop gros sabots pour convaincre et qui finalement, donne la sensation d’un fan service outrancier au détriment de la cohérence. On préférera le tout dernier acte post-massacre où l’écriture mordante de Mancini prend le dessus afin de redonner une force supplémentaire à la poupée sanglante. Une conclusion habile, suivie de caméos plutôt étonnants par rapport à la construction initiale du récit, qui semblait vouloir faire table rase du passé.

La Malédiction de Chucky apparaît ainsi comme l’épisode ultime pour son boogeyman. La fièvre horrifique qui habite Mancini, après huit longues années de production (le plus grand écart entre deux épisodes pour toute la saga), rendant hommage à l’effroi de Child’s Play tout en légitimant sa propre existence créative, amène le spectateur à douter. La Malédiction de Chucky est-il le meilleur épisode de la saga ? Bien aidé par trois décennies et quatre suites pour construire et déconstruire l’un des plus célèbres personnages du cinéma d’épouvante, on serait tenté d’être affirmatif vis-à-vis de ce questionnement. Et même sans être aussi dithyrambique face aux nombres conséquents de défauts, on ne peut que saluer la technicité de Don Mancini qui, avec le plus faible budget de la franchise (seulement cinq millions de dollars avec animatroniques et CGI), conçoit un épisode somme de toute une communauté de fans. Autant une bouffée d’air frais qu’une déclaration d’amour à ses adorateurs, la saga est désormais entre de bonnes-mains. Loin des problématiques de major, le circuit indépendant permet à son auteur de légitimer ses idées. Et de les mettre à l’image avec brio.

Des idées partout, toujours, quitte à fâcher

Fort d’un retour critique assez positif (76% de critiques positives sur Rotten Tomatoes, 58 sur Metascore et 5,6 sur IMDB soit la meilleure note depuis Chucky 2) et d’un succès d’estime en DVD/VOD, une suite est automatiquement mise en chantier. Avec la même équipe que son prédécesseur, Le Retour de Chucky (traduction boiteuse de Cult of Chucky) sort pour Halloween 2017.

Internée en hôpital psychiatrique, Nica se retrouve piégée lorsqu’une nouvelle poupée Brave Gars est utilisée comme outil thérapeutique. Alors qu’un nouveau jeu de massacre a lieu, personne ne veut croire la jeune femme sur la culpabilité de la poupée.

Si La Malédiction de Chucky avait plutôt rassemblé critiques et fans, nul doute que ce septième épisode a reçu un accueil bien plus clivant. Si la direction prise par Mancini a pu effrayer les fans, l’ampleur prise dans la mythologie de la saga apporte un cachet surprenant et jouissif à cette séquelle. Tout d’abord, il faut prendre ce nouveau film Chucky comme un fantasme. Entre le retour de personnages emblématiques (Andy et Tiffany en seconds rôles et un caméo inattendu dans la scène post-générique) et l’avènement des « Chucky multiples », ce septième volet est d’une densité assez rare lorsqu’on le contextualise au sein d’une franchise de près de trente ans d’âge. La surprise est également de mise en ce qui concerne l’ambiance et la direction artistique.

Vivement la suite des aventures de Charles Lee Ray…À la télévision !

Après la noirceur de l’épisode précédent, Le Retour de Chucky adopte une photographie d’une froideur clinique. Un choix certes logique lorsque le récit se déroule dans un asile psychiatrique plutôt qu’un manoir gothique, mais qui a le don de surprendre lorsque Mancini se permet des petites idées de mise en scène lors des mises à mort, en reprenant notamment la scène du miroir au plafond de La Fiancée de Chucky. Un massacre d’ailleurs plus ludique et grandguignolesque, mais non sans idée ni brutalité, avec quelques décharges d’hémoglobine tout à fait réjouissantes. C’est d’ailleurs cette ambivalence des tons qui rend Le Retour de Chucky si clivant : ni horrifique ni comique, ni outrageusement gore ni d’une sagesse ecclésiastique, cet épisode hybride semble tâtonner dans sa première moitié. Une intention floue qui se reflète au travers d’une construction chaotique, entre les quelques flash-backs qui émaillent le récit et l’histoire parallèle d’Andy, qui manquent parfois d’ennuyer. Et de finir même de le lasser lorsque, dans une seconde partie jubilatoire, Don Mancini se permet de bouleverser la mythologie de la saga. Un choix fort et déconcertant, que n’a pas manqué de critiquer certaines communautés de fans, mais qui amènent une fraîcheur inattendue et émoustille notre imagination pour la suite qui sera donnée à cette temporalité. Si on a du mal à savoir comment réagir face à ce déluge d’idées, souvent sous-écrites et curieusement amenées, Le Retour de Chucky est d’une générosité telle que le fan de la première heure ne peut que jubiler de ce qu’est devenue la franchise : une série de films horrifiques sincères et qui, si elle n’est pas toujours fine ou même de très grande qualité, sait se réinventer et amener de belles propositions aux yeux de son public.

Une saga d’auteur depuis plus de 30 ans

Dès lors, comment expliquer cette identité propre à cette saga ? D’abord, elle est portée par deux hommes : Don Mancini et David Kirschner, tous deux crédités dans chacun des films de la franchise, exception faite du remake de 2019 de Lars Klevberg. Il est rare de voir l’auteur d’une même franchise et son soutien financier le plus important renouveler leur confiance l’un envers l’autre et aussi envers le studio qui les distribue (en l’occurrence Universal). Dans l’histoire de ces franchises, on a plutôt observé des auteurs lassés de leur création et cédant les droits aux majors (John Carpenter avec Halloween, James Wan et Leigh Whannell avec Saw) ou encore des studios qui usent le filon initié par un auteur qui n’a plus aucun contrôle sur son œuvre (on pense à Clive Barker éloigné des Hellraiser ou Sean S. Cunningham qui a attendu le huitième épisode des Vendredi 13 pour revenir au sein de la production). De par son contrôle permanent par son auteur/créateur originel, la saga Chucky se rapproche plus de la saga des morts-vivants de Romero et des Butcher (Hatchet en VO) d’Adam Green, pour les fans de productions bisseuses. Des franchises incarnées par leur créateur, qui, même si elles ont valsé à travers les époques, les évolutions du genre et beaucoup varié d’un point de vue artistique et qualitatif, ont toujours su préserver les intentions de leur auteur. Il faut également considérer que le cadre créatif restreint, avec un budget réduit et une distribution exclusive en vidéo, n’a pu que forcer Don Mancini à redoubler d’efforts créatifs pour continuer à donner vie à son personnage.

Car jamais la franchise Chucky, certes amusante mais finalement assez secondaire dans le paysage horrifique des monstres de cinéma, n’aurait survécu sans sa volonté de multiplier les genres, de surprendre ses fans ou de construire et déconstruire sa mythologie à chaque épisode. En jouant plutôt sur ce qui a fait le succès du personnage et du film originel, à savoir un caractère atypique et un concept horrifique plus ludique que terrifiant, Mancini et Kirschner ont toujours su raviver la flamme de la poupée de sang à travers des épisodes rejetant toute stéréotypie. La Malédiction de Chucky et Le Retour de Chucky représentent ainsi, à travers la sincérité des idées qui y sont développées, tout ce qui fait la singularité et la sève profonde de cette saga. Deux épisodes différents, aussi ingénieux et efficaces que grossiers et obtus à satisfaire le plus grand nombre. Mais dès lors qu’on accepte la proposition de Don Mancini, on ne peut que saluer les deux épisodes les plus représentatifs de son honnêteté créative.

Child’s Play, un slasher sympathique mais bien trop sage. © Paramount Pictures

Une description qui va donc à l’opposé du dernier film de la saga à être sorti au cinéma en 2019, Child’s Play : La Poupée du Mal. Si ce remake, signé du jeune Lars Klevberg, ne démérite pas pour se détacher de son aîné, avec des scènes gores tout à fait jouissives et un rythme haletant, difficile de voir autre chose qu’une relecture un peu plus moderne du long-métrage de Tom Holland, sorti il y a déjà trente-deux ans. Un film techniquement irréprochable, avec une approche intéressante sur l’omniprésence des nouvelles technologies, mais rien ne le distingue d’un autre slasher. Le long-métrage, pour ne pas trop froisser les fans de la première heure, se contente de reprendre le schéma classique de ce sous-genre du cinéma d’horreur. Le pire étant le sacrifice d’une personnalité propre avec une tonalité quelconque, tout l’inverse de la proposition de Don Mancini. Il faudra donc faire un choix du côté de ses certitudes : préférer le confort d’un film doudou et ultra respectueux du concept d’origine ou la singularité de suites qui pourront décontenancer voire lasser, mais qui démontrent la volonté sincère de son auteur de faire évoluer son personnage vers de nouveaux horizons.

Petite poupée…Petit écran !

L’avenir de la saga Chucky n’est d’ailleurs plus du côté du cinéma. Pourtant bien accueilli par la presse et les spectateurs, le remake n’a pas attiré les foules en salles et n’a dégagé que peu de profits. Don Mancini, qui a fustigé la conception de ce film, développe de son côté une série pour la chaîne du câble américain Syfy. Cette dernière poursuivra la temporalité du Retour de Chucky, en intégrant d’anciens personnages des films précédents dans un nouveau contexte. Dans une petite ville américaine sans histoire, la poupée sanglante réapparaît en même temps que se produisent de nouveaux meurtres. L’arrivée d’anciens alliés et ennemis de Charles Lee Ray menace alors d’exposer toute la vérité derrière ces massacres, ainsi que les origines inédites du tueur. Plus que son pitch amusant, ce sont les déclarations de Don Mancini qui rassure :

« C’est tellement important de donner à Chucky de nouvelles armes, de nouvelles stratégies, et de nouvelles cibles, de nouveaux objectifs. Chucky a un objectif différent de celui qu’il n’a jamais eu auparavant dans la série télévisée et c’est spécifiquement quelque chose qui est conçu pour évoquer quelque chose qui se passe dans l’air du temps aujourd’hui ».

Une chose est donc certaine, la poupée démoniaque dévoilera de nouvelles choses, avec une ambiance différente. Tout ce qu’on pouvait espérer comme suite aux deux métrages sortis directement en vidéo. Une seule pensée désormais : vivement la diffusion !

Balance ton commentaire

Suivez-nous sur facebook

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 38 autres abonnés