Il était une fois le Slasher…

slasher-dossier-histoire

Le cinéma d’horreur a fait son apparition dés le début du cinéma. Durant les années 1930, le cinéma fait naître les monstres les plus célèbres du cinéma tels que Dracula, Frankenstein, la Momie et bien d’autres. Ces personnages deviennent un symbole cinématographique du genre qui sont aujourd’hui vraiment dure à exploiter au cinéma par leur origine. Le but de ce genre est de faire naitre une angoisse et/ou des frissons aux spectateurs et on adore ça, faut le dire. On compte un grand nombre de films cultes qui ont su marquer les différentes générations : Psychose, Les Dents de la Mer, L’exorcisme, Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13, Shining et encore bien d’autre. Ces grands films, on crées des sous genre dont le Slasher qui est surement l’un des plus reconnu et apprécié du public.

1970 – Les origines

Scarlett Johansson dans le remake de "Psychose"

Le Slasher fait son apparition dans les années 1970. Ce sous genre présente des films à petits budgets dont l’histoire des personnages importe peu. Ce qui nous intéresse est de voir la manière dont le serial killer psychopathe va les taillader en morceau. Tout ça en suivant des règles bien précisent (qui se sont construites aux fils des années et des films). Le terme Slasher vient de l’anglais to slash qui signifie taillader, ne vous demandez donc pas pourquoi ces tueurs en série utilisent des objets tranchants, couteau, machette, griffes, ou encore tronçonneuse.

Pour commencer, certain diront que le chef d’oeuvre d’Alfred Hitchock, Psychose sorti en 1960, est l’origine du Slasher. On connait tous l’histoire de Norman Bates, un jeune homme propriétaire d’un motel, pertubé, où Marion Crane y laissera sa vie durant son court séjour. Psychose devient un culte et l’un des plus célèbre de son auteur, Alfred Hitchcock qui en inspira plus d’un. Psychose a fait l’objet de trois suites, d’un remake télévisé réalisé par Gus Van Sant (1998) et récemment le film biographique Hitchcock qui revient sur le tournage de Psychose.

Ce sous genre explose dés la fin des années 1970 avec plusieurs films qui marquent l’univers du cinéma tels que Halloween (1978) et Massacre à la tronçonneuse (1974) qui détiennent le monopole d’être les 1er Slasher. Réellement, le film Black Christmas, sorti en 1974, était le 1er Slasher qui exploitait les différentes caractéristique devenu obligatoire dans tout les Slasher : un gang de jeune étudiant(e)s qui disparaissent une par une, les étranges appels téléphoniques, l’intrusion du tueur en douce et la célèbre caméra subjectif, celle qui vous donne l’impression d’être à la place du tueur.  Cependant, ce sont ces différents aspects qui ont été rendu célèbres par Halloween. John Carpenter, le réalisateur et scénariste, s’inspire directement de Black Christmas ou encore même de Psychose pour réaliser le 1er volet de la saga Halloween, La Nuit des masques (1978). En écrivant le scénario, John Carpenter voulait réaliser un film donnant autant d’impact que l’Exorcisme à l’époque mais aussi rendre hommage à Alfred Hitchock. Carpenter ne se douté pas que son personnage de Micheal Myers deviendra l’un des tueur en série les plus célèbres dans le monde du cinéma. Massacre à la tronçonneuse, sorti 4 ans auparavant (1974), présente à son tour différentes caractéristique du Slasher. Ce film bouleverse le public, voir le monde entier, il est d’ailleurs censuré dans plusieurs pays étant catalogué trop violent. Les Slashers sont lancés, les régles se codifie petit à petit.

Le saviez-vous ?
Halloween , la nuit des masques fut tourné en 21 jours
– Au printemps, alors que le films se déroule en octobre, soit en automne. La production à dû réalisé des fausse feuilles d’arbres ainsi les répandre un peu partout. Oui, oui les arbres sont bien fleuris.
John Carpenter refusa de réaliser le deuxième film, Halloween 2, toutefois producteur et scénariste, il reprend le film durant la finalisation en tournant de nouvelles scènes.
– Considéré comme audacieux ou encore rare dans ce sous genre, Massacre à la Tronçonneuse fût censuré dans différents pays. La commission de contrôle sur les film interdit le film en France, Finlande ou encore au Royaume-Uni, ce n’est quand 1982 que l’interdiction est retiré, soit 7 ans après sa sortie aux États-Unis avec une interdiction de moins de 18 ans (Alors oui, il ne fallait pas se plaindre de la sortie de Texas Chainsaw 3D !). Le Royaume-Uni à dût attendre 1999 pour sortir ce film en salles.

1980 – Préparez-vous, ils arrivent !

halloween-6-Myers

Le Slasher prend sa place dans l’univers du 7iéme art. Halloween est un succès, la suite se prépare. Pendant ce temps, un petit nouveau prend place, Vendredi 13 (1980). S’inspirant à son tour d’Halloween, Sean S. Cunningham fait naître Jason Voorhees, mort noyé dans les années 1957 au camp de Crystal Lake. Plusieurs années plus tard, Steve Christy souhaite rouvrir le camp à l’aide d’autres moniteurs, un vendredi 13. Comme le Slasher le veut, ils vont disparaitre chacun à leur tour. Et évidement, encore une fois, petit budget, acteur peu connu (première apparition de Kevin Bacon), meurtre à la chaîne, plus sanglant les uns des autres. Par ce film, le réalisateur souhaitait réaliser un film qui soit assez choquant pour faire sursauter son spectateur.

Le succès de ces deux films vont créer une invasion de ce genre. Les années 80 sont marqués pas un très grand nombre de film : Prom Night (1980), Meutre à la Saint-Valentin (1981), Douce nuit, sanglante nuit (1984), Examen Final (1981) et bien d’autres. Essayant de se faire une place à travers ce sous genre, les grosse têtes tels que Jason Voorhees et Micheal Myers, ne vont pas s’en arrêter là. Les suites se déchaînent d’années en années. La saga de Vendredi 13 comporte 12 films (certainement l’une des plus longue saga dans le cinéma d’horreur), dont 8 sortis dans les années 1980, au rythme d’un par an. Quant à la saga d’Halloween, 4 films sont apparues. Elle comporte 10 films à présent.

En 1984 sort Les Griffes De La Nuit, réalisé et écrit par Wes Craven. Il crée un personnage qui va venir hanter nos pires cauchemars, Freddy Krueger. Un homme au visage brûlé, avec un vieux pull déchiré et des lames tranchantes à la places des doigts va régulièrement apparaître dans les cauchemars de Nancy. Elle va d’ailleurs constater qu’elle n’est pas la seule parmi ses amis (première apparition de Johnny Deep) à faire tous ses cauchemars plus effroyable les uns des autres. C’est alors que Freddy Krueger va se servir de leurs cauchemars pour les assassiner les un après les autres. Ils vont comprendre que la seule solution est que s’ils veulent rester en vie, ils doivent rester éveillés. Ce personnage va devenir l’un des plus emblématiques de ce sous genre. Là aussi, les suites s’enchaînent, la saga comporte aujourd’hui 9 films.

La fin des années 1980 jusqu’au début des 1990, est marqué par un ralentissement du genre, même les têtes d’affiches ne suivent pas, la faute aux scripts bidon ? La fin de Jason avec le film Jason va en enfer (1993), le neuvième opus, étant annoncé comme le dernier de la saga, la Der des Ders pour le tueur à la machette . Mais on connait ça les histoires de revient-il, reviendra pas. Celui-ci se retrouve piège par le FB1 (Pourquoi, comment, hein ?) en le faisant exploser. Les restes du corps de Jason sont emmenés à la morgue. Cependant, l’esprit de Jason s’empare du médecin légiste. Vous imaginez la suite ? Et moi j’imagine surtout qui a bien pu avoir cette foutu idée. Entre temps, son confrère, Micheal Myers, est retenu en otage par une secte (oui, une secte ! / Halloween 6 : La Malédiction de Micheal Myers sorti en 1995), le sixième opus de la saga est celui qui à été le plus problématique à l’enchainement  dû à son  scénario incohérent. À la longue, cette incohérence prise lors des différents scénario est devenu pour la plupart une marque de fabrique de ce sous-genre.

1990 – L’arrivé de Ghostface.

Scream/Ghostface

Wes Craven balance sur la toile son tueur maison comme à l’ancienne : un tueur en série masqué qui va assasiner un part un de jeunes étudiants.  Par ce film, le Slasher prend un coup de jeunesse, un second souffle. Wes Craven, le réalisateur et Kevin Williamson vont donner un hommage à ce sous genre en regroupant tout ces clichés et clins d’oeil qui auront marqué l’histoire du Slasher depuis son apparition (Lire article). Le public porte un tout nouveau intérêt et attire une toute nouvelle génération. Pour un avis personnel, ce qui est vraiment appréciable dans le 1er volet de Scream, s’est qu’il regroupe toute les oeuvres de ce genre mais de plus c’est que le mobile du tueur est point important, au final ça seul raison de tuer est d’être inspiré par tout ces films. On se retrouve dans une sous-réalité et non dans un film. C’est d’ailleurs un point qui se confirme davantage dans le 2e volet, Scream 2 (1997), en introduisant Stab, le fameux film inspiré de la vie de Sidney et des meurtres de Woodsboro. Par la suite, jusqu’au année 2000, les films reprennent place dans les salles de cinéma; le succès de Scream, explose le Slasher dans les salles de cinéma ainsi que les suites : Souviens toi, l’été dernier (encore Kevin Williamson au scénario), Urban Legend, Mortelle Saint-Valentin. C’est ainsi le retour des grosses pointures, Micheal Myers revient dans H20 (1998), Jason Voohres dans Jason X. Ils vont même osés faire combattre les deux rivaux de Freddy Krueger et Jason lui-même, faite vos paris !

Le saviez-vous ?

– Après tout, il faut dire qu’on a tous voulu voir nos deux boogymans s’éventrer tel un duel de Street Fighter. Il faut savoir que ce projet était très attendu, étant prévu depuis 1988. Une suite était prévue, mais le projet fut abandonné. Micheal Myers devait embarquer dans ce nouveau duel.

2000 – Remake sur remake

Les années 2000 sont vraiment marqués par une production de remake. Les productions s’efforcent de nous offrir un retour des meilleurs classiques : Massacre à la Tronçonneuse, Halloween, My Bloody Valentine, Vendredi 13, Freddy : Les Griffes de la nuit, Tueur sur la ligne, Black Christmas ou encore Prom Night. Un hommage ou un manque d’inspiration ?

Le Slasher ne cherche jamais l’originalité,
il se doit de respecter des codes.

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