[CRITIQUE] « La Malédiction de Chucky », réalisé par Don Mancini

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Chucky a traversé toutes les époques. Aujourd’hui, il revient dans cette nouvelle décennie directement en vidéo dans La Malédiction de Chucky, le sixième film de la saga créée par Don Mancini.

Chucky arrive pour faire des ravages au sein d’une famille qui est regroupée pour un enterrement. Dans le recueillement de sa mère décédée – une jeune femme en fauteuil roulant depuis sa naissance – est contrainte avec sa soeur, son beau-frère, et sa nièce de dire un dernier adieu a sa mère. Depuis que les gens meurent, l’intrépide Nica découvre que le coupable pourrait être une poupée étrange, qui a été envoyé quelques jours plus tôt.

Dans ce nouvel opus, Don Mancini a évité l’humour beaucoup trop prononcé du précédent opus pour renouer avec le genre, le vrai, celui qui a classé Jeu d’enfant comme l’un des films les plus traumatisants pour les pédiophobes.

Dès la séquence d’ouverture, le film nous plonge dans un univers très différent des précédents opus. Nous sommes plongés dans une famille peu banale, une mère aux idées noires vivant avec sa fille handicapée qu’elle traite comme une petite fille de 10 ans. Tout est chamboulé dès l’arrivé d’une poupée que tout le monde connaît, à quelques personnes près…

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Don Mancini réalise ici son premier vrai film, un film à la fois intimiste, intelligent et à la réalisation très soignée. Les plans sont des tableaux vivants, la mise en scène est ingénieuse et recèle de quelques pépites cinématographiques. La scène d’ouverture donne le ton et ajouter à ça une bande originale efficace, ce nouveau volet vous glacera le sang dès le premier acte.

La Malédiction de Chucky s’amuse avec ses personnages qui vous surprendront et vous révéleront leur secret les plus imprévus. Tout est fait pour embrouiller le spectateur et le mettre sous pression.

Fiona Dourif est la révélation de ce film, elle est la seule à proposer une vraie interprétation qui donne aux spectateurs une envie d’empathie envers son personnage. Le manoir est également un personnage à part entière, il est utilisé avec minutie. Il est une vraie prison, mais devient un endroit efficace pour se cacher.

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Chucky est plutôt en arrière plan, il se fait languir, il attend pour se présenter et lorsqu’il arrive, Chucky revient en maître. Ses répliques font toutes mouche et choqueront les plus catholiques d’entre vous. Il reste la poupée la plus captivante et machiavélique de l’histoire du genre.

Les twists n’en finissent pas et certaines surprises rendront les fans de cette franchise très heureux. À contrario, le film sera très mystérieux pour les néophytes et certains retours troublent la chronologie des faits.

En résumé,  La Malédiction de Chucky est un vrai film d’horreur qui fait passer l’histoire au premier plan. Un réel plaisir de revoir cette poupée vieille de trente ans toujours aussi jeune, vivante et totalement machiavélique. Une pure réussite.

Après les crédits, une séquence signera le retour d’un grand personnage. C’est badass !

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La Malédiction de Chucky
5

Conclusion

En résumé, La Malédiction de Chucky est un vrai film d’horreur qui fait passer l’histoire au premier plan. Un réel plaisir de revoir cette poupée vieille de trente ans toujours aussi jeune, vivante et totalement machiavélique. Une pure réussite.

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