[CRITIQUE DE LA RÉDAC] “Ouija”, réalisé par Stiles White

Ouija

Suite au décès de leur amie Debbie, un groupe de cinq jeunes adolescents décident d’utiliser une planche ouija pour entrer en communication avec elle. Seulement, au contact d’une force démoniaque, les protagonistes seront confrontés à leurs peurs les plus terribles.

Sorti dans les salles en Octobre dernier sur le territoire américain, Ouija réalisé par Stiles White, qui signe ici son premier long-métrage, débarquera dans nos cinémas à compter du 29 Avril 2015.
Deux membres de notre équipe ont eu l’occasion de pouvoir voir le film et on vous propose de vous livrer notre ressenti personnel. Qu’avons nous pensé de cette petite séance de spiritisme ? Voici la réponse:

Critique d’Aymeric – Mitigé

On pouvait craindre le pire, surtout après que le film ait subi un énorme échec critique sur le territoire Américain. Pourtant, malgré des défauts et des mauvais choix, Ouija n’est pas la daube annoncée. Mieux encore, il arrive à s’élever au dessus de la plupart des productions horrifiques actuelles, en refusant, par exemple, l’utilisation du found footage, alors que son concept des séances de spiritisme semblait s’y prêter. Stiles White a également eu la bonne idée de s’entourer d’un jeune casting prometteur, mené par une Olivia Cooke, aperçue dans Bates Motel, qui prouve qu’elle a les épaules pour tenir un premier rôle, et le faire bien.

Malgré tout, on va pas se mentir, l’ensemble reste relativement faible dans la caractérisation de la menace qui pèse sur les protagonistes, et White a souvent tendance à se laisser prendre au piège des jump-scares faciles, et souvent prévisibles. Pas de grands frissons, pas de grande trouille, mais un concept qui est utilisé judicieusement, même si le scénario s’encombre, une fois de plus, d’un arc narratif cherchant absolument à expliquer les origines des esprits. Ouija ne révolutionne pas le genre, il est imparfait, mais il se laisse regarder sans déplaisir. A titre personnel, je suis tout de même impatient de voir la suite, déjà en chantier.

Critique de Thomas D – J’aime Pas

Il est difficile de parler de Ouija car on ne sait même pas par où commencer tellement le film est mauvais. En effet, le long-métrage multiplie les facilités scénaristiques, les incohérences et les clichés en tout genre. On pourrait être indulgent et pardonner le réalisateur, Stiles White, qui fait ici ses premiers pas en tant que metteur en scène mais c’est d’autant plus frustrant que le film avait beaucoup de potentiel.

La photographie est assez sympa, le casting, sans être exceptionnel, n’est pas mauvais et l’idée de base avait la possibilité de nous offrir un film d’horreur fun avec des scènes de spiritisme flippantes et divertissantes, sauf qu’il n’en est rien. Ces séquences se font beaucoup trop rares (alors que c’est le sujet principal) et une fois à l’écran, elles ne parviennent même pas à nous surprendre tellement elles paraissent fades et sans intérêt. 50% des scènes du film ont du être retournées avant sa sortie en salles et c’est flagrant car rien est fluide, tout s’enchaîne sans aucune cohérence. Et c’est assez consternant. Ouija représente tout ce que vous avez déjà vu des milliers de fois dans les films d’horreur, mais en pire. À éviter !

 

OUIJA
  • Aymeric
  • Thomas D
1.8

Conclusions

AYMERIC: Ouija n’est pas la daube annoncée. Un peu facile, mais derrière quelques jump-scares téléphonés se cachent de belles idées assez flippantes, et un jeune casting qui fait le job.

THOMAS: Malgré un bon potentiel, Ouija enchaînent les faux pas et les banalités, sans jamais être effrayant. Le film ne parvient pas à nous divertir et ressemble à tout ce qui a été fait jusqu’à maintenant.

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