BINGO DES CLICHÉS | #1 | Vendredi 13 (2009), Marcus Nispel

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Dans cette nouvelle rubrique, la rédaction du CinemaClubFR vous propose de détecter les clichés dans un film d’horreur.

Jason Voorhees est l’un des plus grands boogeymen de l’histoire du cinéma d’horreur. Figure légendaire à Hollywood, il revient presque chaque année comme une bonne grippe en hiver dans le Nord Pas-de-Calais. 1980, 1981, 1982, 1984, 1985, 1986, 1988, 1989, 1993, 2002 et 2003, aucune décennie n’a été ratée par ce cher monstre au masque de hockey. Mais quand la qualité n’est plus au rendez-vous, l’idée du remake frappe à la porte.

Réaliser un remake n’est pas une mince affaire. Mais Marcus Nispel a de larges épaules. Après avoir réussi à dépoussiérer le mythe de Leatherface en 2003, Michael Bay lui propose un autre défi : lustrer la machette de Jason Voorhees ! Pari réussi ? Surement.

Tout comme Massacre à la tronçonneuse (2003), Vendredi 13 (2010) n’est pas un remake du premier film de la franchise (Jason n’est pas le meurtrier du film, merci ‘Scream’ ndlr), il s’agit plutôt d’une réinvention d’un personnage signée Sean S. Cunningham. Ici, Jason est imposant, moins benêt et surtout beaucoup plus monstrueux. Il devient un bourreau machiavélique tout droit sorti de l’enfer : la scène d’ouverture est un massacre jouissif qui dézingue tout sur son passage.

Pour les fans les plus intransigeants, les remakes sont toujours attendus au tournant. Il faut mesurer chaque idée et ne pas se tromper sur ce qu’on apporte à une franchise aussi connue soit elle, mais Marcus Nispel s’y connaît en mise en scèneréalisateur de publicités, il redonne un coup de frais aux codes du slasher et surtout à celui de Vendredi 13 : sexe, gore et rock’n roll rythmeront une ballade effrénée à laquelle personne ne s’attendait.

Côtés clichés, ce remake nous en offre toute une palette : porte qui claque, la fameuse coupure de courant, mais nous donne surtout de belles séquences de seins à l’air. C’est ce qu’on demande tous lorsque l’on regarde un Vendredi 13, non ? Résultat : une jolie diagonale de clichés dans notre grille. On aurait tout de même préféré qu’elle soit vide.

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NB. Nous avons évité d’inclure des clichés qui auraient pu vous spoiler le film. Bon, la mort du black, vous vous en doutiez, non ?
Vendredi 13 (2010)
4

Conclusion

Nispel redonne de l’énergie à un Jason Voorhees qui commençait à pourrir depuis le troisième épisode. Un pur plaisir visuel qui vous donnera la frousse.

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