[CRITIQUE SÉRIE] « The Walking Dead » – (7×09)

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Jesus accompagne le groupe auprès d’Ezekiel afin de convaincre le Royaume de rejoindre l’alliance formée par Alexandria et la Colline. De retour à Alexandria, le Père Gabriel se retrouve piégé.

Après une première moitié de saison franchement décevante, la production de The Walking Dead a promis de faire une seconde partie riche en action, en morts et en moments forts. Ce premier épisode de la saison 7B peut-il sauver ce qu’il reste à sauver ?

Clairement, la réponse est positive. La série d’AMC s’est brûlée les deux yeux avec son bad guy ultime qu’est Negan. Un grand et long teasing, un cliffhanger insoutenable et une reprise molle du genou, tout cela a conduit à un ratage complet sur l’un des plus grands psychopathes du petit écran. La fin de l’épisode 8 laissait entrevoir la fin du tunnel. Cet épisode de reprise continue sur la même voie.

L’intégralité de l’épisode repose sur une notion : la résistance. Résistance à Negan, résistance à la peur, résistance à la folie d’un homme (vous avez le gros message adressé aux USA ?). Le groupe réuni, il est temps pour Rick de constituer sa petite armée de combattants. On le suit donc, accompagné de son escouade, dans une tentative de rallier la Colline puis le Royaume à sa cause. L’ancien Walking Dead nous aurait farci cinq épisodes de discours de motivation avant de voir un mouvement. Le nouveau Walking Dead gagne du temps, prend des raccourcis et montre que les scénaristes ont compris les attentes des spectateurs. La psychologie est une part importante du show mais face à une menace comme Negan, on brandit les armes, pas des livres de Kant.

La partie au sein du Royaume est très bien gérée puisqu’on découvre la colonie en entier dans toute sa splendeur et son fonctionnement. L’occasion est donnée de retrouver le groupe dans son intégralité. On règle les comptes, on forge des alliances, on se fait des amis. S’il n’y avait pas les zombies, on serait presque dans une comédie. Ce sentiment est renforcé par le fait que l’action se déroule majoritairement de jour et avec une petite musique d’ambiance des plus mignonne. L’humour est présent notamment lors de la rencontre avec Ezekiel et de son animal de compagnie. On sent un changement notable dans l’écriture. La série peut adapter son ton à la situation, cette même scène avec Ezekiel le montre.

En parallèle, on suit deux autres personnages issus du groupe originel : le Père Gabriel et Carol. Pour le premier, je vais être honnête, je m’en fous complètement de son histoire, il aurait dû mourir il y a bien longtemps. Carol, elle, reste l’un des meilleurs personnages du show. Elle est malmenée par les scénaristes, soit trop présente, soit pas assez présente. Elle reste néanmoins une des valeurs fortes de la série même si son arc narratif est trop visible.

The Walking Dead revient plutôt en bonne forme, en ayant pris conscience des critiques et des envies et surtout KING EZEKIEL FOR THE WIN !

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[CRITIQUE SÉRIE] « The Walking Dead » – (7×09)