ÉDITO #6 : Alerte canicule pour les fans de cinéma de genre

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Il fait beau, il fait chaud, on se croirait au fin fond du Texas, terre habitée par une famille de cannibales passionnés de tronçonneuse. Pendant que la France se rue sur les derniers ventilateurs chez Leroy Merlin et les glaces Kinder, tels les derniers survivants dans un épisode de The Walking Dead, j’en ai profité pour parfaire ma culture de cinéma de genre.

Si le confort des fauteuils rouges et l’odeur du pop-corn trop cuit me manque terriblement, des contraintes budgétaires et géographiques me contraignent à vivre ma passion autrement. Bonjour Netflix, la VOD et Internet qui te donne le confort d’une séance de cinéma en pyjama en mangeant des pâtes bolognaise sans subir les émois et commentaires de tes voisins de ciné. Surtout, il y a personne pour me juger quand je fais des sursauts suite à un vieux jumpscare.

Tel un envahisseur, Netflix a rejoint mon foyer, déclenchant des guerres pire que Kaaris et Booba pour le contrôle de la télécommande. La catégorie horreur de Netflix a de quoi régaler les fans de genre et les néophytes avec Hostel, Amityville, Creep, American Nightmare 2, Insidious, Scary Movie (entre un marathon de Twilight et de Queer Eye). Ma dose de guilty pleasure en termes de nanars a été satisfaite avec Sharkando et Anaconda (oui je vous vois vous moquer de moi à travers votre écran). Mais surtout Dark Tourist m’a fait voyager de mon canapé, pas besoin de passeport et de vaccins de dernière minute. Moi, adepte du tourisme macabre, j’ai pu passer une semaine au Japon, aux États-Unis en passant pour le Moyen Orient et l’Amérique Latine pour une modique somme et sans jet lag.

Internet, ce royaume de l’étrange, du pire comme du meilleur, te permet de voir des films étudiants façon found footage avec 20€ de budget, qui soit en passant font mieux que Gallows. Je le réserve aux films que je ne peux pas trouver en France, ou proche de chez moi. C’est l’occasion de découvrir de vraies découvertes, des vrais nanars. Tu veux voir le remake de Hostel version cheap, qui se déroule dans un cinéma porno au fin fond de l’Asie avec des étudiants américains débiles (oui, encore), tout est possible grâce à Internet.

Sur ce, je vous retrouve le mois prochain, je vais boire des mojitos devant la franchise Halloween pour se préparer correctement pour la rentrée horrifique.

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