[CRITIQUE] « The Conjuring », réalisé par James Wan

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The Conjuring

Avant Amityville, il y avait Harrisville… Conjuring : Les dossiers Warren, raconte l’histoire horrible, mais vraie, d’Ed et Lorraine Warren, enquêteurs paranormaux réputés dans le monde entier, venus en aide à une famille terrorisée par une présence inquiétante dans leur ferme isolée… Contraints d’affronter une créature démoniaque d’une force redoutable, les Warren se retrouvent face à l’affaire la plus terrifiante de leur carrière…

Tout le monde l’annonçait comme le film d’épouvante de l’été, et c’est le cas, The Conjuring est le thriller horrifique qu’on espérait. James Wan est bien le maître de l’épouvante, après Saw (le un uniquement, pas la saga je précise) et Insidious, le réalisateur n’en a pas fini de nous faire frissonner et The Conjuring va vous le prouver en vous réservant de belles nuits blanches… En revenant à une forme d’épouvante primaire, James Wan réussit son coup même à partir d’un postulat simple. Adapté de faits réels survenus dans les années 70 à une famille de Rhode Island en pleine campagne paisible dans leur chez eux, un célèbre couple d’experts en phénomènes paranormaux, Ed, reconnu par l’église en tant que démonologiste et Lorraine Warren, dotée d’un don de médium hors pair mais aussi hantée par ces enquêtes passées, décide d’ouvrir le dossier horrible, mais vrai et de chasser cette présence inquiétante. Eux-mêmes associés à la fameuse affaire d’Amityville où ils se firent leur véritable réputation.

Une fois les méthodes et compétences de travail du couple établies à travers le dossier sur la poupée possédée Annabelle, le long-métrage débute en suivant en parallèle d’un coté la famille Perron, composée de la mère Carolyn (Lili Taylor), du père Roger (Ron Livingston) et de leurs 5 jeunes filles, fraîchement installée dans leur nouvelle demeure et malmenée par des phénomènes angoissants, et de l’autre le couple Warren (Patrick Wilson et Vera Farmiga) enchaînant les conférences sur le paranormal. Arrive ensuite la rencontre entre les deux qui va marquer l’ouverture du dossier de l’affaire la plus effrayante et inquiétante auquel le couple fut confronté dans sa carrière.

The Conjuring

On est totalement pris par la tension et l’ambiance tétanisante qui se dégagent de cette histoire tirée de faits réels. Un scénario ficelé comme il faut, avec une esthétique parfaitement maîtrisée et une mise en scène brillante. Une histoire habilement écrite en crescendo, des moments de suspens intense mais aussi de sursauts diablement efficace. Il faut voir The Conjuring comme un hommage aux classiques du genre,  James Wan joue sur le terrain de l’angoisse pur et nous donne le ton du film dès la première minute. Bruits inquiétants, portes qui claquent, manifestations étranges de bleus sur les bras… James Wan suggère et montre l’épouvante avec une efficacité tellement rare. Un moyen ingénieux et efficace d’augmenter le sentiment de crainte en posant une atmosphère.

The Conjuring

Patrick Wilson (qui avait déjà collaboré avec  James Wan sur Insidious) et Vera Farmiga (Norma Bates dans la série Bates Motel) forment un couple très convaincant et impressionnent. Lily Taylor est très habitée dans son rôle – c’est le cas de le dire – quant aux enfants, chacun d’eux arrive à tirer son épingle du jeu, une mention toute particulière à Joey King, une des filles Perron, qui est tout simplement bluffante. Il faut savoir que Lorraine Warren, la vraie, ainsi que les filles de la famille Perron qui ont maintenant une soixante d’années, ont activement participé à l’élaboration du long métrage.

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