[CRITIQUE] « Mockingbird », réalisé par Bryan Bertino

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mockingbird poster

Trois caméras sont donnés à trois foyers distincts, et des instructions précises leur sont données : s’ils veulent vivre, ils doivent continuer à filmer. Mais plus la nuit avance, plus les victimes sont poussés à une confrontation mortelle, à la demande de leur invisible bourreau.

Réalisateur et scénariste, Bryan Bertino a été révélé au grand public grâce à The Strangers, l’histoire d’un groupe terrorisant un couple fraichement arrivé dans leur maison de vacances. Ce coup de chapeau est le premier film de ce cinéaste, il est donc devenu un réalisateur à suivre. Cette année, Bertino frappe fort une nouvelle fois avec Mockingbird, un long-métrage hybride reprenant les thèmes fort de ce réalisateur de génie.

mockingbird photo

Mockingbird surfe sur le genre found-footage fort décrié et faisant débat dans le cinéma de genre. Pourtant, dans ce film, Bryan Bertino tente de gommer toutes les imperfections liées à ce dispositif. Grâce à une mise en scène des plus efficaces et une utilisation de l’environnement, avec les miroirs et autres alternatives afin d’apercevoir le(s) personnage(s), Bertino plonge le spectateur dans l’effroi dès les premières minutes.

Tout comme Scream, auquel il fait quelques références, et plus récemment avec SAW, le réalisateur joue avec ses personnages comme un chat avec une souris. Bien que l’idée finale se laisse deviner au fur et à mesure, le climax de Mockingbird glace le sang grâce à une mise en scène sous tension,  désorientant tous les sens des personnages/spectateurs.

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