[CRITIQUE] « L’attaque des donuts tueurs », réalisé par Scott Wheeler (II)

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Un incident scientifique transforme d’innocents Donuts en tueurs assoiffés de sang. Le sort de leur paisible petite ville dépend à présent de Johnny, Michelle et Howard.

Diffusé au festival de l’Alpe d’Huez en sélection officielle, L’attaque des donuts tueurs est un nanar des familles qui vous fera passer un bon moment et qui devrait aider votre régime avant l’été.

On va pas se mentir, le film est résumé par son titre. En le lisant, on ne devrait même pas avoir besoin de critique tant on sait ce qu’il va se passer. Une petite ville, façon ville du Maine chère à Stephen King, se retrouve attaquée par une bande de donuts tueurs. La faute revient à un scientifique frappé qui essaye de ressusciter une souris morte.

Le spectateur est convié à 1h15 de pur délire américain avec blagues sexuelles et scatophiles, des héros losers à souhait, une bimbo et une forte dose d’American Pie. Clairement destiné à être vu soit dans des états second, soit dans des festivals obscurs, cette Attaque des donuts tueurs comporte son lot de VFX douteux et hasardeux, son jeu d’acteurs terriblement absent mais il dégage une ambiance sympa qui donne envie de tout voir.

Dans la lignée des Sharknado chers à SyFy, ce nanar ne renouvelle pas le genre mais ne l’insulte pas non plus. Il peut même fournir un excellent jeu de boisson (avec modération bien sûr) si vous chercher les (nombreux) faux-raccords.

Kevin Smith s’était brûlé les ailes avec son Yoga Hosers et ses saucisses nazis alors que Scott Wheeler arrive à convaincre avec ce nanar culinaire riche en sucre.

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