[CRITIQUE] « Anna and the Apocalypse », réalisé par John McPhail

No Comment

Anna et ses amis vont bientôt entamer les vacances de Noël dans leur petite ville d’Ecosse. Mais lorsqu’une épidémie se déclenche à la veille du 24 décembre, ils vont devoir affronter une horde de zombies.

Scénario simpliste vous vous direz. Encore un énième film de zombies et en plus avec des adolescents. Nous avons eu les zombies cultes (La Nuit des morts-vivants), les zombies lents (The Walking Dead), les zombies sprinteurs (World War Z), les zombies amoureux (Warm Bodies), les zombies guéris (The Cured) mais grâce à Anna and the Apocalypse, vous allez connaître un nouveau genre de film de zombies: une comédie musicale d’horreur. Alors non, les zombies ne dansent pas ni ne chantent, tout cela reste très réaliste et ce Glee horrifique fonctionne très efficacement. Le film arrive à alterner la comédie, les chansons/danses et l’horreur. Les trois sont tous les plus efficaces les uns que les autres et aucun n’arrive à perdre le public. Même si vous pouvez avoir une appréhension par rapport au musical, celui-ci est bien maitrisé et les chansons sont entrainantes et vous vous surprendrez même à les chanter pendant le film.

Le réalisateur John McPhail a réussi à marier les trois genres alors que c’est sa première expérience dans le musical ou dans l’horreur. Il délivre un film bien maîtrisé, accessible à tout le monde (même aux fans d’horreur qui auraient peur des chansons) et qui tient le spectateur en haleine du début jusqu’à la fin. Le film suit les aventures d’Anna (interprétée par Ella Hunt), une adolescente dans un lycée d’Ecosse, qui rêve de voyager et de liberté. Suite à l’infection de zombies dans sa petite ville, elle doit faire alliance avec ses amis pour rejoindre l’école afin de retrouver leurs familles et amis. Les personnages sont variés. On retrouve le meilleur ami d’Anna qui doit affronter la friend-zone, Steph une lesbienne qui doit affronter la solitude entre sa copine et ses parents qui ne sont pas présents pour elle, un couple de jeunes totalement amoureux l’un de l’autre et un ex d’Anna qui agit comme le bad guy de service. Toute cette diversité permettra au scénario de s’étendre sur plusieurs points de la vie de tous les jours comme Steph qui cherche à faire du bénévolat auprès des pauvres pour Noël vu qu’elle sera sans famille.

Comme dit précédemment, même si le film est une comédie musicale, le genre de l’horreur n’est pas oublié et les zombies remplissent leur rôle à merveille. Le défonçage de Zombie aussi vaut son coup d’oeil. Les adolescents utilisent n’importe quel objet pour se défendre et Anna va même utiliser un sucre d’orge géant pour se défendre. Les fans d’horreur apprécieront que cette partie n’a pas été oubliée.

Anna and the Apocalypse apparait dans les festivals depuis l’année dernière et devrait sortir dans les salles de cinéma en décembre de cette année pour justement Noël. Le film est une petite réussite pour les différents genres abordés et saura être apprécié par tous.

Anna and the Apocalypse
4

Conclusion

En mélangeant la comédie, l’horreur et le musical, John McPhail propose un film unique qui séduira le public.

Balance ton commentaire

Back
SHARE

[CRITIQUE] « Anna and the Apocalypse », réalisé par John McPhail