[CRITIQUE SÉRIE] « Castlevania » – Saison 1, Partie 1

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Dernier survivant de sa lignée, un chevalier se retrouve à combattre des vampires au plus profond de l’Europe de l’Est.

Célèbre saga vidéo-ludique, Castlevania devient une Création Originale Netflix. Composée de deux saisons au minimum, la série vient d’être lancée avec une première fournée de 4 épisodes de 20 minutes chacun.

80 minutes c’est à la fois peu et suffisant. L’intrigue est présentée dans le premier épisode « Sorcière » et nous introduit au contexte spatio-temporel : les Carpates en 1476. On nous présente une jeune femme médecin qui devient l’épouse du seigneur local : Dracula. Un événement tragique lié à la religion provoquera la fureur du célèbre vampire. On rajoute la présentation de héros : le dernier des Belmont : Trevor. Chaque épisode présentera un peu plus les enjeux et objectifs de cette saison.

Les fans des jeux vidéos ne seront pas perdu car on retrouve la même intrigue avec une variante : une violence beaucoup plus présente. Ça coupe, ça brûle, ça tranche à tout va. Le sang gicle beaucoup d’ailleurs la série a une forte dominance du rouge dans chaque épisode. Ces épisodes sont signés par Warren Ellis, grand auteur de comic-books comme Transmetropolitan. Il met son talent de scénariste en avant en soignant le fond comme la forme. L’humour est présent tout comme l’action et les révélations. Les personnages ne sont pas caricaturaux sauf si cela est nécessaire.

La réalisation est impeccable, fluide et agréable à suivre. Un soin est apporté au rendu visuel puisqu’on est plus proche d’un Attaque des Titans que d’un Dragon Ball Super (on se souvient des « dessins » du départ). Le casting vocal, porté par Richard Armitage (Hannibal, The Hobbit) est juste comme il faut pour doser l’écriture de Warren Ellis. Mention spéciale à la musique signée Trevor Morris (The TudorsSimCity Societies) qui rappelle les nombreuses heures passées devant son écran de console.

Sous un aspect d’anime classique, Castlevania honore les jeux de Konami en lui injectant une furieuse dose de violence et d’hémoglobine.

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