[CRITIQUE SÉRIE] « Blood Drive » – Résumé des 2 premiers épisodes

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Un flic et une psychopathe se retrouve partenaire lors de la course la plus violente et sanglante des USA. Une course particulière puisque les véhicules fonctionnent au sang humain…

Derniere nouveauté SyFy, Blood Drive est une série Z co-produite avec Midnight Grindhouse. Elle propose un mélange entre Mad Max, Judge Dredd et Death Race pour le plus grand plaisir des fans. Critique des deux premiers épisodes qui envoient la sauce pour le reste de la saison.

Comme le veut le principe de la série Z, Blood Drive repose sur un épisode alchimie assez dingue de boobs, de sang, de violence et de gros rock. La vision du peilot donne des indices sur la nature du show qui sera violent, rythmé et sanglant à souhait. On rencontre nos deux héros qui se retrouvent alliés par la force des choses. Arthur est un flic intègre coincé de manière fortuite dans la voiture de son alliée. On notera l’aspect musculeux du personnage indiquant plus de muscles que de neurones et surtout son look de policier tout droit sorti de Judge Dredd. Sa partenaire, la sculpturale Grace, est le premier personnage rencontré, elle donne le ton de la série.

La série coche toutes les cases de ce type de programme avec le concept de richesses et pauvretés (on remplace le pétrole par de l’humain), la frontiere de plus en plus floue entre bien et mal et la notion de justice « adaptée » selon les castes. On retrouve des marginaux barbus couverts de mazouts, des méchants qui écoutent de l’opéra et des bons gros riffs de guitare qui sont excellents quand ils mixent leurs mères. La série ne se prend jamais au sérieux, n’entend pas l’être comme en témoigne le dernier quart d’heure du pilot, véritable hommage au genre.

Le second épisode termine l’exposition des personnages et de l’intrigue principale bien que tout soit assez simpliste : chaque épisode aura son étape, son méchant façon « Monstre De la semaine« . Le but sera de voir jusqu’où la série ira dans sa quête de gore et de fun.

On portera, enfin, son attention sur la réalisation qui est nerveuse au possible et dans le souci du détail automobile avec moults bruits de moteur et autres réjouissances. On ne mentionnera pas les lens flareénormément nombreux – ni le recours intenses aux CGI foireux.

Avec ses deux premiers épisodes, Blood Drive s’impose donc comme la série Z de l’été par excellence à grands coups de gore, de sang et de carburateurs. Un show 100% barré comme on les aime.

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